Sucre de coco: meilleur que le sucre blanc?

Avez-vous déjà entendu parler du sucre de coco? On voit de plus en plus de recettes qui l’utilise et ce sucre est souvent considéré comme une « alternative santé » aux sucres réguliers. Est-ce vraiment le cas?

D’où ça vient, le sucre de coco?
Premièrement, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce sucre n’est pas extrait de la noix de coco, mais plutôt des fleurs du cocotier!

La sève produite par ces fleurs est ainsi tout simplement portée à ébullition jusqu’à ce que le liquide soit évaporé. Les cristaux caramélisés deviennent du sucre de coco!

Avec des grains un peu plus grossiers que pour le sucre blanc, le sucre de coco a un goût qui rappelle la cassonade, mais avec plus de saveur, incluant des notes de caramel. Ça ne goûte pas le coco! Pas plus que le sucre blanc goûte les betteraves, sa matière première.

Ce sucre est principalement produit en Indonésie, aux Philippines, en Thaïlande et au Sri Lanka.

Ses bienfaits

Les défenseurs de cet aliment affirment que le sucre de coco est supérieur au sucre blanc, à la cassonade ou à d’autres sucres comme le sirop de maïs (très utilisé dans les produits industriels) parce que :

Le sucre de coco est beaucoup moins transformé. Effectivement, sa fabrication ne comporte que deux étapes et est souvent réalisée de manière artisanale.
Son index glycémique est moins élevé que les autres sucres. Ce dernier aurait été établi à 35, comparé à 60 pour le sucre blanc. L’index glycémique mesure l’impact des aliments sur notre taux de glucose sanguin et moins il est élevé, mieux c’est.
Le sucre de coco contient une petite quantité de fibres, plus spécifiquement de l’inuline, qui présente certains avantages, comme de stimuler les bactéries bénéfiques de notre microbiote et de ralentir l’absorption des sucres dans le sang.
Il contient de plus des traces de minéraux essentiels comme du fer, du zinc, du calcium et du potassium.
Il est approuvé pour les régimes paléo (c’est le seul sucre) puisqu’il était consommé durant la Préhistoire.
Il est aussi plus acceptable que les autres sucres pour les personnes diabétiques.
Les désavantages du sucre de coco
Si on se fie seulement à ses faits, le sucre de coco deviendrait le produit idéal n’est-ce pas?

Sauf que ce produit qui vit un « buzz » présentement a aussi ses détracteurs. Et voici ce qu’ils disent :

Les nutriments dans ce sucre (minéraux, fibres et antioxydants) ne sont pas vraiment assez importants pour que ça fasse une différence, à moins d’en manger une quantité phénoménale. Ce qui n’est évidemment pas souhaitable.
Le sucre de coco contient autant de calories que le sucre blanc.
Il contient aussi la même proportion de fructose que le sucre blanc, alors il fait réagir l’organisme exactement de la même manière.
Du sucre, c’est du sucre, point barre. Ça reste des calories vides.
Puisqu’on fait ce sucre avec la fleur, ça veut dire qu’on empêche les noix de coco de pousser. Tant que la production reste assez marginale ça va, mais ce produit n’aurait pas intérêt à devenir trop populaire…
Évidemment, contrairement au sucre blanc, au sirop d’érable ou au miel, le sucre de coco coûte plus cher et est plus difficile à trouver. Habituellement, on en offre dans les supermarchés santé ainsi que les magasins d’aliments naturels.

Comment l’utiliser

Alors, tout ceci ne veut pas dire que le sucre de coco n’est pas un bon aliment! Simplement qu’il faut toujours voir les deux côtés de la médaille. Il peut être intéressant de s’en procurer et de l’essayer quand même, ne serait-ce que pour faire changement! Le petit goût caramélisé est en effet vraiment intéressant.

De manière générale, on peut remplacer le sucre blanc ou la cassonade par la même quantité de sucre de coco. Simple de même! On peut donc faire à peu près n’importe quoi avec ce sucre : des biscuits, des muffins, des brownies, des cupcakes, des gâteaux, des gaufres et des crêpes… On peut également l’utiliser dans des breuvages et autres plats, sucrés comme salés.

Quelques trucs
La texture des pâtisseries cuisinées avec ce sucre sera similaire à celles faites avec du sucre blanc, mais puisque le sucre de coco présente des grains plus gros, les aliments peuvent avoir un aspect un peu moins lisse. Ils seront également plus foncés.

Avant de faire cuire les pâtisserie faites avec du sucre de coco, on peut laisser la pâte reposer 5 minutes avant de la mélanger à nouveau. Ceci permettra au sucre de bien se dissoudre.

Une exception à garder en tête : le goût du sucre de coco ne s’harmonise pas très bien au goût du citron.

Le sucre de coco peut également remplacer la cassonade, mais comme il est moins humide, il est préférable d’ajouter un peu plus de beurre, d’huile ou de liquide que ce que la recette spécifie, à raison d’environ 1 c. à soupe pour 1 tasse de sucre.

Sucre D’érable

Qu’est-ce que les pépites de sucre d’érable ?

Il s’agit de sirop d’érable que l’on a déshydraté en le chauffant, puis concassé en petites pépites.

Il s’agit donc d’un édulcorant naturel résultant d’une transformation du sirop d’érable. Il possède un indice glycémique de 50, soit un indice inférieur à celui du sucre de betterave ou canne (70) et celui du miel (entre 55 et 87).
Parmi les meilleurs édulcorants du monde, on retrouve aussi le sucre de coco,le sucre de palme ou encore la fameuse stévia.
Les granulés de sucre d’érable en vente ici sont confectionnées à partir du fameux sucre d’érable de Plessisville, qui est toujours transformé dans la plus pure tradition amérindienne.
Elles sont donc fabriquées de manière totalement artisanale, de première qualité, pures à 100%, sans aucun additif, colorant, ou agent de conservation. Elles ne subissent aucun processus de raffinage non plus, comme le sucre muscovado ou notre sucre noir du Japon.

Quelles sont sa saveur et sa consistance ?

Les pépites de sirop d’érable sont fidèles au sirop d’érable avec leur fort arôme boisé aux touches de réglisse, caractéristique du sirop d’érable. Un goût entre le miel et une sorte de caramel, en moins sucré.
Il possède une saveur générale riche délicate. Les pépites possèdent une texture croquante et deviennent ensuite fondantes.

Comment est-il fabriqué ?

Avec l’arrivée du printemps a lieu le dégel dans les forêts canadiennes, et particulièrement dans la province de Québec, c’est alors que les érables offrent leur précieuse eau qui est transformée en sirop, jusqu’au début de l’été.
L’eau d’érable est distincte de la sève d’érable qui arrive en fin de printemps et qui produit un sirop d’un goût amer moins agréable. On récolte en effet l’eau sur l’érable à sucre, en entaillant le tronc sur 3 cm de profondeur, alors coule lentement son eau qui est recueillie dans un seau.
L’eau d’érable est alors amenée vers ce qu’on appelle la cabane à sucre, élément central de l’érablière, où elle sera portée à ébullition pour en retirer le maximum d’eau et ainsi la transformer en sirop bien épais : le sirop d’érable.
Une partie du sirop est refroidie rapidement tout en étant brassée pour obtenir une pâte de consistance similaire au beurre, que l’on appelle beurre d’érable. Pour le transformer en granules de sucre d’érable, on chauffe le sirop jusqu’à une température d’ébullition de 114°C à 125°C, puis on le fait refroidir afin qu’il cristallise.
Le sucre d’érable est donc le dernier produit obtenu après le réduit, le sirop, la tire et le beurre.

Comment bien le conserver ?

C’est un sucre sec, conservez-le à l’abri de la lumière et de l’humidité, idéalement dans une boîte hermétique.

Pour la petite histoire :

Une légende répandue au Canada nous explique l’origine du sirop d’érable : au début du printemps, une vieille femme Micmac, un peuple amérindien de la côte nord-est d’Amérique, alla ramasser la sève des érables. Elle mit le précieux jus dans un pot qu’elle plaça au-dessus du feu de son tipi. Fatiguée, elle s’endormit, et quand elle se réveilla, elle trouva un sirop clair, doré et sucré : le sirop d’érable.
Au-delà de la légende, ce sont en effet les Indiens d’Amérique qui ont, les premiers, confectionné du sucre d’érable. Ils s’en servaient surtout comme aliment aux vertus tonique à la sortie de l’hiver.
Chez certaines nations, la récolte commençait à l’apparition de la première pleine lune du printemps, appelé la « lune de sucre », chez d’autres, elle commençait à la première vue d’un oiseau, le bruant des neiges, appelé « l’oiseau de sucre ».
Chaque tribu avait sa technique d’entaille propre. Les techniques d’évaporation étaient aussi différentes : soit on y plongeait directement des pierres brûlantes, soit on utilisait un chaudron comme chez les célèbres Iroquois.
Les premiers Européens adoptèrent vite le sirop sucré aux délicieux parfums. Citons le témoignage d’André Thévet, cosmographe du roi de France, datant de 1557, qui raconte une anecdote à propos d’un érable : « quelcun le voulant coupper en faillit un suc, lequel fut trouvé d’autant bon goust, & delicat, que le bon vin d’Orleans ou de Beaune. »
Les colons continuèrent d’utiliser la méthode indienne pour préparer le sirop d’érable. C’est lorsqu’ils apportèrent des chaudrons en métal d’Europe, permettant de chauffer à des températures plus élevées, que les colons fabriquèrent par hasard du sucre d’érable.
On dit que Louis XIV était friand du sucre d’érable qu’il mangeait comme friandise.
C’est aujourd’hui la star des cuisines du Canada, surtout du Québec et de l’Ontario où on en consomme tous les jours à la place du sucre.
Principalement 3 espèces d’érable sont employées pour confectionner sirop d’érable : l’érable noir (Acer nigrum), l’érable rouge, et l’érable à sucre (Acer saccharum). Sa production se fait principalement au Canada, avec près de 80 % de la production mondiale, et plus précisément au Québec, avec 95 % de la production canadienne.
Les acériculteurs récoltent l’eau d’érable durant la période qu’on nomme « saison des sucres » ou le « temps des sucres ». Ils entailleront uniquement les arbres de plus de 45 ans d’âge, arbres qui peuvent vivre jusqu’à 300 ans.
Une fois le sirop d’érable préparé, il est classé par teinte :
 
– Doré : goût délicat
– Ambré, goût riche
– Foncé, goût robuste
– Très foncé, goût prononcé
 
Généralement, plus un sirop est clair, plus il sera jugé de qualité, même si aujourd’hui, c’est de moins en moins vrai, tout étant question de goût.

Comment utiliser le sucre d’érable en cuisine ?

Usage dans la cuisine sucrée :

Absolument partout dans la cuisine sucrée, il n’y a pas de recette qu’il ne sublimera pas ! Il apportera une texture moelleuse, une jolie couleur dorée, et un parfum caractéristique.
Le sucre d’érable du Québec remplacera le sucre blanc et brun dans votre quotidien. Utilisez-le dans vos boissons : café, thé, infusions, etc. Employez ces pépites croquantes comme une cassonade, pour sucrer et parfumer vos yaourts, fromages blancs, salades de fruits, fruits poêlés, sirop de fruits, fraises, etc. Je l’adore particulièrement sur un pamplemousse frais.
Remplacez le sucre classique de vos recettes de pâtisserie par du sucre d’érable afin de sucrer plus sainement et apporter plus de goût à vos desserts : tartes, gâteaux, cookies, muffins, pâte à crêpes, gaufres, pancake, clafoutis, crumble, fondant, etc.
Elles se dégustent comme une friandise ou décorent un dessert, juste ajoutées dessus avant de servir. Mettez-en quelques pépites sur vos glaces avant de les servir, effet garanti !

Usage dans la cuisine salé :

Certes, les pépites d’érable sucrent, mais elles parfument, c’est pourquoi on pourra les utiliser dans les recettes salées.
Dans les plats sucrés-salés, servez-vous en pour caraméliser des endives, des coquilles St-Jacques, des crevettes, etc. Il suffit de saisir les noix ou les crevettes, puis, une fois dorées, ajouter le sucre d’érable, un peu d’eau et pourquoi pas, une épice de votre choix : un tandoori ou un curry.
Les pépites de sucre d’érable s’utilisent aussi pour glacer un canard à mi-cuisson. Vous pouvez les employer directement sur un rôti de porc ou volailles, vous en servir pour aromatiser une choucroute, etc.
Vous pouvez aussi vous en servir dans les légumes, par exemple en glaçant vos courges, navets, oignons, carottes, betteraves, courgettes, etc. Il suffit de couper le légume en morceaux, les couvrir d’eau dans une casserole avec des pépites de sucre d’érable, et cuire jusqu’à ce que le légume soit cuit, puis servir avec le jus que vous aurez fait réduire.
Agrémentez vos sauces avec un peu de sucre d’érable, par exemple, pour accompagner un poisson : faites fondre du beurre avec du sucre d’érable, un peu de moutarde et de citron.
Le sucre d’érable peut parfumer toutes huiles, vinaigre, vinaigrettes, et sauces d’assaisonnement. C’est le roi pour donner du goût aux sauces. J’adore en faire usage dans les marinades : mélangez-en à de l’huile d’olive, un peu de vinaigre balsamique et des épices de votre choix, et mettez à mariner travers de porc, ailes de poulet, cuisses de dinde, magret de canard, côtelettes de porc, filets de poisson.

Quels sont les bienfaits du sucre de sirop d’érable pour la santé ?

Attention, même si c’est un édulcorant, il ne faut pas en abuser non plus ! Il présente tout de même un certain nombre d’avantages qui devraient pour inciter à remplacer votre sucre de table classique.

Un indice glycémique bas :

L’indice glycémique (IG) du sucre d’érable est de 55, alors qu’un sucre blanc classique, comme notre sucre à chouquettes, sera de 70. Il ne bat quand même pas le champion de la catégorie, le sucre de fleur de coco, avec son IG de 24.5.
L’IG permet de classifier les aliments selon leur taux de glucides et leur effet sur la glycémie, c’est-à-dire le taux de glucides dans le sang. Plus un aliment a un index glycémique élevé, plus il va faire monter la glycémie, plus le pancréas devra produire d’insuline pour rééquilibrer la glycémie. Avec le temps, l’organisme va développer une résistance à l’insuline, qui, en perdant de son efficacité ne va plus équilibrer la glycémie. En conséquence : diabète de type 2, obésité, hypertension, etc.
Attention, ce n’est pas pour cela que les personnes atteintes de diabète doivent en consommer sans surveillance, ils devraient juste le privilégier en cas d’usage.
L’indice glycémique est un facteur de prise de poids, car un aliment avec un fort taux va d’autant plus favoriser le stockage des graisses. En plus, le sucre d’érable est moins calorique que les sucres classiques, environ 1/3 de calories en moins.

Une composition riche :

Le sucre d’érable contient de nombreux nutriments et composés chimiques bon pour la santé. Citons qu’il est très riche en antioxydants (plus de 20 composés antioxydants), une teneur entre 3 et 5 fois plus que le miel, comparable aux fruits et légumes comme les brocolis.
Les antioxydants permettent de lutter contre l’oxydation des cellules causée par les radicaux libres, et ainsi de lutter contre le vieillissement prématuré des cellules et des maladies qui en découlent : cancers, Parkinson, Alzheimer, etc. Les antioxydants sont aussi essentiels pour un bon état de santé général, ainsi que contre la pollution, les infections, etc.
Au-delà des antioxydants, il contient plus de minéraux que la plupart des autres produits sucrants, citons sa teneur exceptionnelle en Manganèse et Zinc, il est aussi riche en sels minéraux tels que le potassium (1 300-3 900 ppm), le calcium (400-2 800 ppm), le magnésium (12-360 ppm), et le phosphore (79-183 ppm).

Des effets anti-inflammatoires :

Des chercheurs de l’Université Laval ont démontré des propriétés anti-inflammatoires d’une molécule présente dans le sirop d’érable : le québécol. Cette molécule pourrait permettre un nouveau traitement pour l’arthrite ainsi que d’autres maladies inflammatoires.

Un sucre naturel, sans allergène :

Il ne subit aucune transformation si ce n’est la cuisson, il n’est pas raffiné, et il ne contient ni colorant, ni additif, ni conservateur. Il faut savoir que les acéricoles Québécois signent une déclaration de non-utilisation d’allergènes lors du processus de fabrication garantissant un produit pouvant être consommé de tous.

Valeur nutritionnelle pour 100 g :

  • Apport énergétique : 252 kcal
  • Glucides 67,04 g
  • Sucres 67,90 g
  • Protéines 0,04 g
  • Lipides 0,06 g
  • Minéraux & Oligo-éléments
  • Calcium 102 mg
  • Fer 0,11 mg
  • Magnésium 21 mg
  • Phosphore 2 mg
  • Potassium 212 mg
  • Sodium 12 mg
  • Zinc 1.47 mg
  • Vitamines
  • Vitamine B1 0.066 mg
  • Vitamine B2 1.270 mg
  • Vitamine B3 (ou PP) 0.081 mg
  • Vitamine B6 0.002 mg

Tarte au citron

De la Mousse Au Citron ,Des Biscuits , De la Meringue Italienne et Le Tour Est Joué

Les ingrédients :

    Pour la base du gateau:

  • 300 g de biscuits mixé
  • 80/100 g de beurre
  • Pour la crème au citron :

  • 160 g de sucre
  • 140 g de beurre mou
  • 3 oeufs
  • 130 g de jus de citron
  • 30 g de maizena (50 g de maizena si vous ne mettez pas de gélatine)
  • 2 feuilles de gélatine (6 g)
  • Pour la chantilly au mascarpone :

  • 250 g de mascarpone
  • 20 cl de crème liquide
  • 1 cuillère a soupe de vanille liquide
  • 60 g de sucre glace
  • Pour la meringue italienne :

  • 100 g de sucre
  • 2 blancs d’oeufs
  • 8 cuillères a soupe d’eau
  • 4 gouttes de jus de citron

Voici huit bonnes raisons pour lesquelles vous ne devriez pas jeter vos coquilles d’œufs

L’œuf est un aliment intéressant, très apprécié car pouvant être cuisiné de multiples façons et un ingrédient phare pour la pâtisserie, les quiches, etc. De plus, on peut l’utiliser pour du salé comme pour du sucré ! Mais saviez-vous que les coquilles d’œufs peuvent également s’avérer très utiles ?

Nous avons décidé de partager avec vous quelques précieux conseils sur les coquilles d’œufs. Ne les jetez pas, mais utilisez-les dans le jardin, le balcon ou vos tentatives de semis en cette période de quarantaine !

Vous allez découvrir que ce n’est pas un hasard si les coquilles d’œufs sont si populaires auprès des jardiniers et des producteurs !

1. Drainage
En plaçant des coquilles d’œufs dans le fond des pots ou des trous dans lesquels vous plantez, les coquilles aident à drainer et à fournir plus d’air aux plantes, a déclaré MIgardener.

2. Cure de minéraux
Selon MIgardener, les coquilles d’œufs contiennent de nombreux nutriments et minéraux, dont le calcium. Les coquilles se décomposent lentement, de sorte que vos plantes reçoivent lentement une dose parfaite de calcium.

3. Protection contre les limaces et autres insectes
Les coquilles d’œufs aident également à éloigner les petits escargots et vers à la recherche d’un repas. Placer des coquilles autour de la plante forme une barrière naturelle que les insectes n’aiment pas.

4. Tomates saines
En plaçant les coquilles sous les plants de tomates, poivrons, courgettes et potiron, la libération lente de calcium empêchera les légumes de pourrir trop vite, ce qui se produit lorsque les légumes manquent en calcium, écrit MIgardener.

5. Petits pots
Les coquilles d’œufs sont également parfaites pour servir de petits pots. Rincez-les, mettez-les dans une boîte en carton, avec de la terre et de l’eau dedans – et voilà ! N’oubliez pas de retirer les faire des trous dans l’autre extrémité de l’œuf pour que les racines puissent sortir. Un projet parfait pour ceux qui n’ont pas de coins jardin chez eux en cette période !

6. Protection contre les cerfs
Comme nous l’avons mentionné précédemment, les coquilles d’œufs peuvent éloigner les insectes indésirables dans les jardins, tels que les escargots et les vers. Mais les coquilles d’œufs peuvent éloigner même les gros animaux comme les cerfs, car les cerfs n’aiment pas l’odeur des coquilles d’œufs, rapporte Jardindegrandmere.

7. Réduire le pH des sols

Le pH des sols peut affecter les couleurs des fleurs, selon que la terre est acide ou alcalin. Par exemple, si vous ajoutez des coquilles d’œufs aux fleurs dans le sol, les hortensias peuvent devenir roses selon Hemtrevligt.

8. Oiseaux
Les oiseaux sont un grand fan des coquilles d’œufs cassées, car elles contiennent tellement de calcium, écrit Gardenista. Un avantage est que lorsque les oiseaux sont attirés par votre jardin, ils aident à réduire le nombre d’insectes.

Avec ces conseils, vous pouvez non seulement éviter le gaspillage, mais vous obtiendrez également un jardin fantastique en un rien de temps !

Envisagez-vous d’utiliser ces conseils ce printemps ?

Oreo bio

Les ingrédients :

    Les biscuits :

  • 110 g de farine de blé bio
  • 70 g de fécule de pommes de terre bio
  • 60 g de poudre de cacao bio
  • 80 g de sucre de canne bio
  • 4 cuil à soupe d’huile
  • 1 œuf bio
  • 5 cl d’eau
  • 1 cuil à café de levure
  • 1 pincée de sel
  • Le fourrage :

  • 40 g de farine de coco bio
  • 160 g de sucre glace bio
  • 2 cuil à soupe d’huile
  • 8 cuil à soupe d’eau

La préparation :

  1. Préchauffez le four à 140°.
  2. Versez dans un récipient la farine, la fécule, le cacao en poudre, le sucre de canne, la levure et le sel. Ajoutez l’œuf et l’huile Enfant Quintesens. Mélangez, incorporez l’eau progressivement selon le besoin en pétrissant, afin d’obtenir une boule de pâte souple et homogène.
  3. Réfrigérez-la, couverte pour éviter son dessèchement, pendant une demi-heure.
  4. Abaissez la pâte sur un plan de travail fariné. A l’aide d’un emporte-pièce, découpez des ronds de pâte.
  5. Enfournez sur une plaque de papier cuisson légèrement huilée pendant 15 minutes environ.
  6. Réalisez la garniture : mélangez bien tous les ingrédients ensemble afin d’obtenir une pâte homogène.
  7. Etalez une petite quantité de ce fourrage au centre d’un premier biscuit. Il est possible de former une petite boulette avec les doigts et de l’écraser ensuite sur le biscuit. Fermez avec un second biscuit.
  8. Renouvelez l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients.

Dessert aux pommes

Recette ultra facile et mix entre le crumble et la tarte aux pommes

Les ingrédients :

  • 1 paquet biscuit sablés (100g)
  • Beurre (25g + 25g)
  • 3 sachets sucre vanillé
  • cannelle
  • 3 pommes golden
  • 1 pot de Glace Vanille
  • Bâtonnets de fromage

    Les ingrédients :

    • 150g de fromage à tartiner
    • 150 de mozzarella râpé
    • 150 g d’épinards frais
    • 1 oeuf
    • 3 c. à soupe de farine
    • 6 biscottes à la farine complète
    • 5 c.à soupe d’huile végétale
    • Sel & Poivre
    • Une pincée de persil frais

    La préparation :

    1. Blanchissez les épinards en les plongeant dans une casserole d’eau bouillante salée. Laissez-les blanchir jusqu’à la reprise de l’ébullition de l’eau. Puis, retirez-les et plongez-les dans de l’eau glacée. Égouttez-les et hachez-les finement avec un couteau.
    2. Dans un bol, mélangez le fromage frais avec la mozzarella, les épinards, le sel et le poivre. Étalez le mélange sur un plateau, couvrez-le de film alimentaire et mettez-le au congélateur durant 1 heure.
    3. Mixez les biscottes afin de former une chapelure maison. Puis, sortez votre plat du congélateur et coupez le mélange en bandes.
    4. Cassez l’oeuf dans un bol et battez-le à l’aide d’un fouet. Saupoudrez vos bâtonnets de farine, d’oeuf battu, de chapelure et faites-les frire dans de l’huile très chaude durant 5 minutes.
    5. Égouttez-les bien et posez-les sur du papier absorbant, afin de retirer l’excédent d’huile. Enfin, ajoutez quelques morceaux de persil sur le dessus.

    Confit d’Oignons